Dans une injustice sociale sidérante, le gouvernement table sur une réduction des dépenses de 54 à 57 Mds selon les différentes sources. La récession enclenchée risque d’être durable puisqu’il faudra un gain de croissance de plus 50 Mds, soit une croissance supérieure 1 à 2 %.
Les libéraux autoritaires alliés au patronat et à l’extrême-droite veulent libérer la croissance en s’attaquant à… la croissance. Ils passent leur temps à critiquer les décroissants, mais derrière chaque libéral se cache une position antiéconomiste notoire voire teinté de positions antiscientifiques primaires.
L’austérité est récessive par nature. Dans un cycle économique porté par la récession, les gains seront négatifs au même titre que le projet que portent les néoconservateurs et les néolibéraux. Un programme austère centré sur l’orthodoxie budgétaire de l’économie néoclassique. Emportés par une vision minarchiste qui consiste à soutenir un régalien tout répressif contre les libertés et laisser le reste au marché au point Guillaume Kasbarian, ancien ministre du logement trouvait combatif le néonazi Elon Musk qui avait promis 2000 Mds de réduction de budget et que les chiens du DOGE n’en ont fait que 200 Mds avec un déficit catastrophique.
Dans un réseau social (devenu concurrent à Gab) à la gloire du nazisme, de l’antisémitisme et avec des dérives pornographiques importantes, il s’agit d’une liberté d’expression selon Christelle Morançais de Horizon.
L’austérité avec un cycle de hausse de l’inflation sur les énergies notamment liée aux différentes guerres sur le globe pousse à la hausse globale des produits et une inflation conséquente. Si l’inflation peut être intéressante pour les recettes de l’État, il en reste pas moins que l’augmentation du coût de la vie sans augmentation des salaires, crée une diminution du pouvoir d’achat. Justement, tous les programmes libéraux n’ambitionnent pas d’augmenter les salaires, car cela constitue dans le jargon des Ressources Humaines « une masse », mais un coup de massue dans l’économie, ça ne ferait pas de mal y compris contre Rosetta.
| Année | Croissance | PIB (en Mds) | Austérité (en Mds) |
|---|---|---|---|
| 2026 | 0,4 % | 3 011 | / |
| 2027 | -1 % | 2954 | 57 |
| 2028 | <-1 % | 2 897 | >57 |
On se rend compte que le PIB risque de chuter et que la croissance devrait suivre, les indices ne jouent pas également en faveur d’un investissement massif des entreprises pour redresser le FBCF. En effet, selon les indices, cette dernières seraient dans un tendance baissière.
La pauvreté s’accroit au point que les inégalités de richesse sont revenus dans les années 1970. On reviendra peut-être même au temps des sans-culottes.